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Crypto Fraud

PlusToken : L'escroquerie crypto chinoise de 6 milliards de dollars

Une application de portefeuille vendue comme un raccourci vers des profits crypto sans effort est devenue une machine pour déplacer des dizaines de milliards de yuans à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine—jusqu'à ce que l'argent cesse d'arriver, que les sorties se bloquent, et que l'architecture de confiance s'effondre dans le plus grand schéma de Ponzi que le monde de la crypto ait jamais connu.

2018 - 2019Asia2018–2019

Quick Facts

Period
2018 - 2019
Region
Asia
Key Figures
Chen Bo, Chinese Public Security Authorities, Harry Markopolos +2 more

Key Figures

The Story

This narrative combines documented history with dramatized scenes for storytelling purposes.

Timeline

PlusToken est lancé

**2018-05** — L'application de portefeuille et la plateforme d'investissement commencent à circuler dans les communautés crypto chinoises, promettant des profits de style arbitrage et des récompenses de parrainage. Son design initial mélange le langage fintech avec le recrutement social, lui permettant de sembler être un produit légitime avant que les régulateurs ou les journalistes ne s'y intéressent pleinement.

Les paiements aux premiers investisseurs alimentent la croissance par le bouche-à-oreille.

**2018-07** — Le schéma commence à payer certains participants, ce qui aide à créer une preuve sociale et réduit les soupçons parmi les nouveaux utilisateurs. Des captures d'écran, des recommandations dans des groupes de discussion et des réseaux de promoteurs locaux accélèrent les dépôts au sein des cercles régionaux.

Le recrutement par recommandation s'étend à travers les canaux en langue chinoise.

**2018-10** — Les promoteurs et les affiliés propulsent l'application à travers des discussions de groupe, des présentations en personne et des communautés en ligne, faisant du recrutement un moteur clé de croissance. Le succès apparent de la plateforme devient son outil de vente le plus puissant alors que les utilisateurs invitent amis et proches.

Les enquêteurs en blockchain identifient des flux de portefeuilles inhabituels

**2019-03** — Les analystes suivant l'activité sur la chaîne remarquent des transferts à grande échelle associés à des adresses liées à PlusToken. Le mouvement des fonds suggère que l'opération ne se limite pas à payer les utilisateurs, mais disperse également des actifs à une échelle cohérente avec une fraude majeure.

Les lanceurs d'alerte et les observateurs mettent en garde contre des rendements non durables.

**2019-06** — Des analystes indépendants et des utilisateurs préoccupés soulignent les rendements exceptionnellement élevés et la dépendance à la recrue derrière la plateforme. Le scepticisme public grandit, mais le système continue d'attirer des dépôts alors que les paiements antérieurs et la preuve sociale maintiennent les doutes à distance.

Des problèmes de retrait se propagent parmi les utilisateurs

**2019-07** — Les participants commencent à signaler des difficultés à accéder à leurs fonds, et la crédibilité publique de la plateforme se détériore rapidement. Le retard dans les retraits marque le premier signe manifeste que le moteur de flux de trésorerie est en train d'échouer.

Les autorités chinoises arrêtent des opérateurs présumés de PlusToken

**2020-06** — La police arrête des figures clés associées au système après avoir constitué un dossier autour de la plateforme de portefeuille, de ses promoteurs et de ses flux de fonds. Ces arrestations marquent la transition d'une fraude présumée à une application criminelle formelle.

Les accusations et les rapports de poursuite deviennent publics

**2020-11** — Les rapports des tribunaux et des procureurs chinois décrivent l'affaire comme une opération massive de collecte de fonds illégale et de fraude. Le stratagème est publiquement identifié comme un crime majeur de type Ponzi, mettant fin à toute ambiguïté restante concernant son statut.

Les procédures judiciaires commencent à cristalliser le dossier.

**2021-01** — Les rapports publics sur les affaires chinoises et les procédures connexes fournissent un compte rendu plus stable des défendeurs, de l'ampleur des pertes et des saisies effectuées par le gouvernement. Le processus légal commence à remplacer les rumeurs par des preuves documentaires.

Les condamnations et les peines sont rapportées

**2021-09** — Les médias chinois et les rapports judiciaires indiquent que plusieurs défendeurs ont été condamnés et condamnés en lien avec PlusToken. Les peines établissent une responsabilité pénale, même si les victimes continuent de faire face à une récupération incertaine.

Les efforts de récupération d'actifs se poursuivent par la liquidation de cryptomonnaies saisies.

**2022-03** — Les autorités continuent de gérer les actifs cryptographiques liés à la fraude, y compris la vente ou la gestion de jetons saisis dans les dossiers publics. La récupération reste partielle, et l'ampleur de la restitution est bien en deçà de l'ampleur des pertes.

PlusToken est largement reconnu comme une référence en matière de fraude crypto.

**2024-01** — À ce stade, l'affaire est régulièrement citée par les enquêteurs et les journalistes comme l'un des plus grands schémas de Ponzi de l'histoire de la crypto. Elle reste un exemple de mise en garde sur la manière dont le marketing axé sur le mobile et les transferts transfrontaliers opaques peuvent dissimuler un vol massif à la vue de tous.

Sources

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